Témoignage d’un battant : Christophe

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Je m’appelle Christophe, j’ai 43 ans, 3 enfants et j’habite à L’Isle-sur-le-Doubs. Je suis atteint de fibromyalgie.

« J’ai sans cesse besoin d’avoir un objectif en tête pour avancer. »

À l’âge de 17 ans, je suivais une formation en boulangerie, mais je me suis arrêté suite à une blessure au genou.

Fin 1997, j’ai intégré l’entreprise Sofanou pendant un an et demi. Je m’occupais des gaines de machines à laver, des tuyaux d’arrivée d’essence et je faisais de la soudure sur des gaines électriques automobiles.

Au mois de novembre 1999 et après deux mois de chômage, je suis entré chez PSA. J’y ai travaillé 20 ans, dont 15 ans de nuit, au service qualité. Cela me plaisait beaucoup. Je travaillais également les week-ends, où je gérais seul mon service.

Mon poste impliquait beaucoup de changements d’horaires avec un rythme assez soutenu. À cette époque et dû à ces changements d’horaires fréquents, j’étais au volant de ma voiture et je me suis endormi. Heureusement, un automobiliste a klaxonné à temps et j’ai simplement heurté une borne le long de la route. Je m’en suis sorti indemne.

« Pour quelqu’un de très actif et sportif comme moi, ça a été très difficile à accepter. »

En novembre 2016, alors que j’étais à mon poste de travail, je ne parvenais plus à tenir une pièce ou un outil en main. Je suis allé voir l’infirmière de chez PSA. C’est la première personne à m’avoir parlé de la fibromyalgie.

Je suis donc allé consulter un médecin. Pour lui, tout se passait dans la tête. À l’époque, je n’avais aucun souci dans ma vie, tout se passait bien. Voyant que les symptômes persistaient, mon médecin traitant m’a fait passer plusieurs examens.

Fin avril 2017, le diagnostic est tombé. Il s’agissait effectivement de fibromyalgie. Pour quelqu’un de très actif et sportif comme moi, ça a été très difficile à accepter.

En 2017, j’étais suivi 3 fois par semaine à l’hôpital Minjoz. La recherche de traitements a été longue et difficile. Il s’agissait de traitements lourds qui agissaient de manière assez négative sur mon moral.

Au mois de juin de la même année, le traitement devenait de plus en plus difficile à supporter.

Je suis donc retourné voir mon médecin, qui m’a mis sous Tramadol. Depuis, cela se passe beaucoup mieux, même si les douleurs sont toujours présentes et certaines périodes sont plus difficiles que d’autres, surtout en cas de crise.

« Je voulais retrouver le contact humain. »

Depuis quelques années déjà, l’immobilier m’attirait. J’ai profité de la vente de ma maison pour me lancer dans ce domaine. Je voulais retrouver le contact humain, chose qui me manquait chez PSA.

C’est mon collègue Anthony, avec qui je travaille aujourd’hui, qui a vendu ma maison. Il m’a formé au métier. Depuis juillet 2019, je suis dans l’immobilier et c’est une activité qui me plait beaucoup.

Néanmoins, la crise sanitaire a freiné le secteur de l’immobilier, surtout au niveau des visites et des rencontres avec les futurs acheteurs. Il a donc fallu que je trouve une deuxième activité. J’ai envoyé beaucoup de candidatures, mais reçu très peu de réponses.

Durant le peu d’entretiens que j’ai pu obtenir, j’ai été transparent avec les recruteurs en leur parlant de ma maladie. Ils ont pris peur et je n’ai malheureusement pas été retenu.

« Un dévouement sans faille. »

Avant d’arriver chez VIPP & Philippe, je n’étais pas réellement à l’aise avec le fait d’intégrer une entreprise adaptée. J’avais besoin d’y aller progressivement et de prendre les bonnes décisions. J’avais d’ailleurs contacter l’entreprise une première fois pour m’expliquer à ce sujet. 

Par la suite, j’ai rappelé Magali et j’ai démarré ma formation le 8 février 2021. Aujourd’hui tout se passe très bien et le métier de chargé de satisfaction client me satisfait pleinement.

J’apprécie énormément la bienveillance et les valeurs véhiculées par l’association Action Philippe Streit. L’écoute est très présente et c’est un réel plaisir de venir travailler ici tous les jours. Sans compter les nombreuses activités et services proposés. Dans mon cas, la kinésithérapie me procure beaucoup de bien-être et de soulagement.

Je me sens quelque part redevable envers cet écosystème et VIPP & Philippe qui m’apporte un travail, une formation et des opportunités au quotidien. Il est très important pour moi de m’impliquer dans nos projets et je remercie toute l’équipe pour leur confiance et leur dévouement sans faille.

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