Zoom sur une pathologie : la spondylarthrite ankylosante

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La spondylarthrite ankylosante, qu'est ce que c'est ?

La spondylarthrite ankylosante est une inflammation chronique des articulations, caractérisée par une atteinte du rachis et du bassin. Elle se manifeste par des poussées douloureuses entrecoupées d’accalmies. Elle peut parfois évoluer vers un enraidissement des articulations touchées.

 

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Il s’agit d’une maladie inflammatoire qui n’a rien à voir avec l’arthrose ou les rhumatismes dégénératifs (dus à l’usure du cartilage) des personnes âgées : la douleur survient la nuit et réveille au petit matin. Bouger et marcher la soulage contrairement aux douleurs liées à un lumbago ou un torticolis. Le lever est douloureux, à cause d’un « dérouillage » qui peut durer plus d’un quart d’heure.

Les douleurs du talon (talalgies) sont caractéristiques des spondylarthrites : impossibilité de marcher tant la douleur du talon est handicapante. Enfin, les tendinites (tendon d’Achille,  sont fréquentes.

La spondylarthrite toucherait 0,3 % de la population française, soit environ 300 000 personnes. On a longtemps pensé que les hommes étaient trois à quatre fois plus touchés que les femmes, mais des études récentes semblent indiquer que la spondylarthrite atteint les hommes et les femmes avec la même fréquence. Il existe une prédisposition génétique liée à la présence de l’antigène HLA B27 qui peut être recherché dans le sang. Les formes familiales sont fréquentes.

© informations trouvées sur le site vidal.fr

Le témoignage de Jennifer, atteinte de cette pathologie

Une vigilance constante

Il faut savoir que cette pathologie engendre régulièrement des problèmes de mobilité. Il est donc important pour moi de rester active un maximum, car plus je reste inactive et plus les douleurs se font sentir.

Durant certaines périodes, la maladie est ” en sommeil ” et d’autres où celle-ci est ” en poussée ” avec des douleurs plus ou moins importantes. 

 

Je suis suivie régulièrement par une rhumatologue. On m’a d’abord prescrit un anti-inflammatoire non stéroïdien, mais le traitement s’est révélé être inefficace.

Cela fait six mois que j’ai démarré une biothérapie : il s’agit d’une chimiothérapie biologique. Le premier traitement m’a causé des douleurs cardiaques car il était trop agressif. Je suis donc passée à un second traitement, avec une injection par mois. 

« Il faut apprendre à accepter la maladie pour vivre mieux. »

Il est clair que l’annonce du diagnostic a été un véritable choc. Mais je ne me suis pas laissé abattre pour autant. J’ai conservé le plus d’activités possible, pour continuer à vivre le plus normalement possible. Je ne suis pas du genre à me laisser aller ! 

Souvent, les gens ont du mal à me croire lorsque je me plains de douleurs ou de fatigue, parce que c’est un handicap invisible. 

Je tiens à remercier particulièrement mon mari qui est très présent pour moi, qui me soutient jour après jour et m’aide à ne pas baisser les bras. Soutenir les personnes atteintes par ma pathologie m’aide également beaucoup au quotidien.   Puisque je suis confrontée aux mêmes soucis, on peut échanger, se donner des conseils et s’entraider. C’est un véritable moteur pour moi !

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